Découvrez la senteur fruitée du savon liquide de Marseille Orange cannelle. 

Fabriqué à base d’huile de coprah, appréciée pour sa grande douceur et ses propriétés moussantes, notre savon liquide est cuit au chaudron, selon la méthode traditionnelle marseillaise.

Très pratique pour se laver les mains et très doux pour la peau, il s’utilise également au quotidien pour la toilette du corps et du visage.

Sous la douche ou dans le bain, optez pour les savons liquides de Marseille, formulés pour combler vos attentes en matière de soin et de transparence sur les composants sélectionnés.

 

La pompe est idéale pour doser votre savon selon vos besoins, tandis que la recharge 1L vous offre la possibilité de remplir à nouveau votre flacon.

 

Description

  • Pour se laver les mains.
  • Pour la toilette du corps et du visage.
  • Pensez à hydrater régulièrement votre peau après la douche.

 

Composition

  • Huile de coprah
  • Parfum
  • Garanti sans huile de palme

 

Ingrédients (INCI) :aqua (water), potassium cocoate, glycerin, parfum (fragrance), hydroxyethylcellulose, decyl
glucoside, cocos nucifera (coconut) oil, tetrasodium edta, limonene, linalool, tocopherol, disodium
phosphate, polysorbate 60, sodium phosphate.

Savon liquide Orange cannelle 1 litre

15,50 €Prix
  • Par mesure d'hygiène, les PRODUITS MARIUS FABRE ne sont ni repris, ni échangés. Merci de votre compréhension.

  • J'AIME L'HISTOIRE de cette ENTREPRISE FAMILIALE (récit tiré du site M. Fabre)

    En 1900, âgé tout juste de 22 ans, Marius Fabre crée sa savonnerie à Salon-de-Provence.

    Il s’installe dans le hangar situé au fond de son jardin, qu’il aménage pour accueillir deux chaudrons et quelques mises.

    Salon-de-Provence vit alors une période de grande prospérité économique, basée sur la fabrication et le commerce de l’huile d'olive, du savon et du café, développés grâce à l’arrivée du chemin de fer en 1873.

     

    Les années 1910 à 1920

    Marius développe sa clientèle en tissant un important réseau de représentants, ainsi que par la vente par correspondance.

    Il vend ses premiers savons sous les marques «Le livre», «Le couteau», «La planète» ou encore «La concorde», et fait également le commerce de l’huile d’olive.

    En 1914, mobilisé dès le début du conflit, Marius laisse à son épouse, Marie, la responsabilité de la marche de l’entreprise.

    Pendant quatre longues années, secondée par un vieux contremaître italien, elle assure la fabrication et la vente du savon.

     

     

    En 1927, le succès aidant, la savonnerie Marius Fabre déménage pour les locaux actuels, plus vastes et permettant d’accueillir les immenses cuves nécessaires à la saponification. Il s’agit de l’ancienne fabrique Couderc.

    La fabrication s’intensifie. Le jour, soixante-dix ouvriers s’affairent. La nuit, deux maîtres-savonniers surveillent les chaudrons, accompagnés d’un chauffeur de chaudière. Deux camions descendent tous les jours à Marseille afin d’emmener les marchandises à quai et en remonter les matières premières.

     

    Les années 1930 à 1950

    En 1938, Fernand, le fils aîné de Marius, succède à son père à la tête de la savonnerie.

    La Seconde Guerre Mondiale éclate, entraînant une importante pénurie de matières premières.

    Le déclin de la savonnerie marseillaise s’amorce à partir des années 1940, mais la savonnerie Marius Fabre réussit à surmonter les difficultés du moment en cherchant de nouveaux débouchés.

     

    Les années 1950 à 1970

    A partir des années 1950, l'industrie savonnière ne cesse de décliner dans la région marseillaise. Ce déclin a plusieurs causes :

    • l'apparition des produits utilisés dans la machine à laver ;
    • la création de nouvelles savonneries dans des régions extra-méridionales ;
    • le développement des grandes surfaces qui incitent les consommateurs à ne plus faire de provisions importantes, telles que le savon de ménage.

    Bien que de nombreuses savonneries ferment leurs portes, la savonnerie Marius Fabre réussit à surmonter les difficultés du moment.

     

    Dans les années 1960, la marque réputée « La Sainte Famille » est rachetée aux établissements Roux à Marseille, donnant un nouveau souffle à la savonnerie Marius Fabre.

     

    En 1973, Henri, dernier fils de Marius, prend à son tour les rênes de la savonnerie.

    A 10 ans, il s’amusait déjà avec un petit chariot au milieu des mises, et, un jour, il écrivit son nom sur des pains de savon : il fallut tous les refondre ! Il s’occupe de la fabrication et des expéditions depuis l’âge de 20 ans.

    Les années sont difficiles, la concurrence des produits dérivés de l’industrie pétrolière étant rude pour le savon de Marseille. La savonnerie n’emploie plus que quarante ouvriers. Les habitudes ont évolué, la clientèle se modifie.

     

    Les années 1980 à 2000

    En 1987, Henri transmet le flambeau à sa fille cadette, Marie-Hélène, qui travaille à ses côtés depuis plusieurs années, et à son gendre, Robert Bousquet.

    Le retour au naturel et à l’authenticité permet d’espérer des jours meilleurs pour le savon de Marseille.

    La vente à l’exportation se développe, conséquence de l’engouement pour un produit de renommée internationale.

     

    De nos jours...

    En 2020, la savonnerie Marius Fabre a fêté son 120ème anniversaire.

    Aujourd’hui, les arrière-petites-filles de Marius, Marie et Julie Bousquet-Fabre, poursuivent avec la même passion cette aventure familiale.

    Quarante personnes travaillent à la savonnerie Marius Fabre, laquelle est représentée en France et à l’étranger par autant d’agents commerciaux.

    À l’instar d’une famille, ce sont des générations de Salonais et de Salonaises qui se sont succédé auprès des chaudrons et des mises de la savonnerie Marius Fabre, pour contribuer à sa renommée et à celle du savon de Marseille.